Snep UNSA
1 septembre 2022

Rentrée 2022 : ce qui change dans le 1er degré

Le Snep-Unsa vous présente les nouveautés pour l’année scolaire 2022-2023.
Si certaines sont des avancées pour les personnels, d’autres risquent d’alourdir la charge de travail des équipes qui s’annonce d’ores et déjà très conséquente.
  • Situation sanitaire

    Le protocole sanitaire pour l’année scolaire 2022-2023 comporte 4 niveaux :

    •     Socle : relais des recommandations des autorités sanitaires
    •     Niveau 1 / niveau vert : rappel et incitation au respect des gestes barrières, avec limitation des regroupements importants
    •     Niveau 2 / niveau orange : renforcement du respect des gestes barrières et adaptation des modalités de pratique des activités physiques et sportives
    •     Niveau 3 / niveau rouge : renforcement des mesures de restriction (activités physiques et sportives limitées en intérieur).

    Le milieu scolaire n’est plus considéré à part du reste de la population : les mêmes mesures que pour l’ensemble des établissements recevant du public seront appliquées, en tenant compte des spécificités propres à l’École. Ainsi le contact-tracing ne sera mis en œuvre que s’il y existe une recherche des contacts à risque en population générale.

     

    Le cadre sanitaire est national, mais il pourra concerner tout ou partie du territoire. Un délai de 10 jours sera appliqué entre la décision d’une modification du niveau du protocole, communiquée d’abord en interne aux professionnels avant de l’être au public, et son application. La rentrée se fera en niveau socle.

     

    Pour le Snep-Unsa, ce nouveau protocole simplifié et lisible permet de ne pas déstabiliser l’École tout en limitant les risques de contamination dans les niveaux les plus élevés du cadre. Le fait que le ministère accède à notre demande répétée de communiquer ce protocole rapidement à tous les personnels, et ce avant d’en informer le grand public, est une nouvelle satisfaisante.

    Cependant le Snep-Unsa et l’Unsa Éducation restent vigilants et continuent d’exiger :

    •  le respect des engagements pris par le ministère en matière de délai d’application de consignes et de cohérence entre cadre applicable en population et générale et cadre applicable à l’École
    •  un équipement en masques et autotests à la hauteur des besoins
    •  la mise à disposition de psychologues de l’Éducation nationale (PSY-EN)
    •  des recrutements importants pour faire face à la pénurie de personnels, déjà trop lourde à ce jour, et assurer les remplacements nécessaires dès la rentrée.
    • Le recrutement des lauréats en liste complémetaire des CRPE Privé

  • Rémunération

    Sous la contrainte de l’inflation et de la pression des organisations syndicales de la Fonction publique, le gouvernement a acté une hausse de 3,5 % de la valeur du point d’indice. Ce dégel était attendu par tous les agents publics, mais le chiffre est bien en-dessous des attentes légitimes et des besoins des personnels.

     

    Néanmoins, cette hausse est effective depuis le 1er juillet 2022 et entraine de nouvelles grilles de rémunération.

     

    Pour le Snep-Unsa, une réelle revalorisation des rémunérations et des carrières, dont dépend l’attractivité de la Fonction publique, est nécessaire et indispensable. C’est loin d’être le cas à ce jour.

  • 30 minutes d’activité physique quotidienne (30’ APQ)

    Après une première année scolaire d’expérimentation auprès d’écoles volontaires, les 30 minutes d’activité physique quotidienne (30’ APQ) à l’école primaire sont généralisées à la rentrée 2022. L’activité physique quotidienne doit être encouragée dans l’ensemble des espaces et temps scolaires et périscolaires selon le choix des équipes pédagogiques. Ce projet est ainsi distinct et complémentaire des trois heures hebdomadaires d’EPS, discipline d’enseignement obligatoire.

    Pour ouvrir à une diversification des pratiques, une définition large de l’activité physique exercée est acceptée.

     

    Chaque équipe pédagogique organise la mise en œuvre de la mesure selon les caractéristiques de son école, du bâti scolaire, des contraintes qui s’imposent à elle. Pour l’accompagner dans la mise en œuvre opérationnelle de la mesure, le directeur d’école peut solliciter l’équipe de circonscription, le CPD EPS ou le référent départemental 30’ APQ.

     

    En pratique :

    •     Les 30’ APQ sont mises en place les jours où les élèves ne bénéficient pas de temps d’enseignement en EPS
    •     Une tenue sportive n’est pas nécessaire
    •     La cour d’école, les locaux scolaires et les abords de l’école sont utilisés en priorité.

     

    Les 30’ APQ peuvent être fractionnées et combinées sur les différents temps scolaires (par exemple sous forme de pauses actives), en articulation ou en lien avec les temps d’enseignement.

    Les temps de récréation peuvent aussi être investis pour amener les enfants à se dépenser davantage et lutter contre la sédentarité grâce à des pratiques ludiques. En fonction des contextes et des projets éducatifs de territoires, les temps périscolaires peuvent aussi être investis. La mise en œuvre est alors coordonnée afin d’en garantir la cohérence avec le temps scolaire.

    Les modalités retenues au sein de chaque école sont présentées par le directeur en conseil d’école.

     

    Pour le Snep-Unsa, il faudrait que les écoles soient volontaires pour mettre en œuvre ces 30 minutes d’activités physiques quotidiennes afin de permettre aux équipes de se sentir actrices de ce projet.

     

  • Débats dans les établissements à l’automne

    Des réflexions collectives associant les partenaires de l’École seront engagées au sein des équipes, à partir de leur projet d’école, dans le but d’identifier leurs atouts, leurs difficultés et leurs besoins. La circulaire de rentrée explique que chaque académie sera chargée de l’organisation générale de ces débats qui se déclineront à l’échelon local dans les écoles et établissements pour « susciter, encourager et accompagner les initiatives les plus adaptées à la réussite des élèves, à leur épanouissement et à la résorption des inégalités scolaires  ».

     

    Dans la continuité de l’expérimentation marseillaise de l’École du futur, un dispositif d’appui aux innovations locales pour la réussite des élèves sera mis en place afin d’imaginer des formes pédagogiques nouvelles. Le financement des projets les plus aboutis devrait avoir lieu au cours de l’année 2023.

     

    Le ministre affirme dans la circulaire de rentrée que les personnels du service public d’éducation doivent se savoir écoutés, compris et soutenus par l’institution, par ses cadres et par l’ensemble de la société. Le Snep-Unsa y souscrit, mais être écoutés ne signifie pas mettre en œuvre des projets tout droit sortis des chapeaux du ministère et appliqués sur le terrain sans préparation. Or c’est bien ce qui pourrait se passer pour ces débats dont personne ne connait les tenants ou les aboutissants.

  • Évaluation des écoles

    Après des expérimentations l’année dernière, l’évaluation des écoles est généralisée à la rentrée 2022. Elle est composée de deux étapes successives :

    •     une auto-évaluation menée par l’ensemble des acteurs de l’établissement ;
    •     une évaluation externe menée par trois ou quatre évaluateurs.

    L’ensemble des établissements doit être évalué en cinq ans.

     

    Dans le 1er degré, l’auto-évaluation peut porter sur les activités périscolaires qui sont en lien direct avec le temps scolaire (temps d’accueil du matin avant la classe, temps méridien, temps d’étude ou d’accueil après la classe lorsqu’ils existent). L’équipe d’évaluation externe est composée de trois ou quatre évaluateurs et comporte au moins un IEN (inspecteur de l’Éducation nationale) et un.e directeur-ice d’école. Le nombre des écoles et leur diversité peuvent conduire les autorités académiques à procéder à des regroupements d’écoles pour cette évaluation.

     

    Si un cadre d’évaluation pour le 1er degré a été publié par le Conseil d’évaluation de l’École, la charge de travail supplémentaire pour les équipes, notamment pour les directeurs et directrices d’école, est un véritable point d’achoppement.

     

    Pour le Snep-Unsa, la démarche d’évaluation des écoles doit avoir du sens pour les équipes et s’inscrire dans une démarche d’amélioration du Service public d’éducation. Le cadre d’évaluation peut permettre aux équipes de porter une analyse réflexive sur leur action éducative, mais cela demande une fois de plus un important travail d’investissement des personnels parmi une foule de missions qui ne cessent de s’alourdir.

    Il est indispensable que les équipes disposent de moyens et de modalités de mise en œuvre favorables au travail collectif, et que ces évaluations débouchent sur des actions concrètes comme des formations et des moyens supplémentaires. 

  • Évaluations CP/CE1 et CM1

    Les évaluations nationales de français et mathématiques sont reconduites en début de CP et de CE1. Tous les professeurs de CP et CE1 ont obligation d’assurer leur passation du lundi 12 au vendredi 23 septembre 2022, et de saisir les réponses des élèves du lundi 12 au vendredi 30 septembre 2022. Un second temps d’évaluation aura lieu du lundi 16 au vendredi 27 janvier 2023 pour les élèves de CP.

     

    S’agissant d’évaluations en début de CM1, une expérimentation a été annoncée par la circulaire de rentrée, mais sans précision sur le calendrier et le nombre de classes concernées.

     

    La saisie des résultats de ces évaluations implique une surcharge de travail.

    Le Snep-Unsa a adressé un courrier au ministre de l’Éducation nationale pour demander une compensation horaire pour tous les enseignants concernés. 

  • Direction d’école

    Référents direction

     

    À partir de la rentrée 2022, un ou plusieurs directeurs d’école exercent la mission de référent direction dans chaque département. Les missions du référent direction sont centrées sur l’accompagnement des directeurs d’école dans l’exercice de leurs missions en répondant à leurs demandes de conseil et d’appui méthodologique. Le référent est chargé de faciliter les échanges entre les directeurs et de favoriser la mutualisation de leurs pratiques professionnelles entre directeurs.

     

    Le Snep-Unsa reste vigilant pour s’assurer qu’il n’y aura pas sur le terrain de glissement vers des fonctions d’appui aux directions académiques voir aux diocèses, et demande une rémunération de cette mission en complément de la décharge d’enseignement qui est y associée.

     

    Décharges

     

    Après l’augmentation de décharges pour toutes les écoles de 1, 2, 3 et 9 classes, ainsi que les écoles élémentaires et primaires de 13 classes à la rentrée 2021, la rentrée 2022 voit de nouvelles décharges mises en œuvre pour les écoles de :

    •     6 classes, qui passent d’une décharge de 0,25 à 0,33
    •     7 classes, qui passent d’une décharge de 0,25 à 0,33
    •     12 classes, qui passent d’une décharge de 0,5 à une décharge totale
    •     13 classes élémentaires, qui passent d’une décharge de 0,75 à une décharge totale.

     

    Malgré ces nouvelles décharges, les attentes sont encore très fortes. Le Snep-Unsa demande une programmation pluriannuelle d’augmentation des décharges, une amélioration des conditions d’exercice des directrices et directeurs, une meilleure reconnaissance financière, et une évolution de la structuration de l’école.

par Snep UNSA 2 février 2026
Les divers scandales mis en lumière initialement par madame la Ministre Oudéa Castéra (Stanislas et le séparatisme scolaire), les commissions d'enquêtes sur les violences aux élèves dans des établissements scolaires ont permis à la presse de s'emparer de sujets traités jusque là dans un petit périmètre. La mise en place des contrôles dans les établissements privés sous contrat fait ressortir ce que beaucoup d'intervenants intérieurs (enseignants, inspecteurs, recteurs, ministres) savaient : des pratiques de directeurs, de cadres "éducatifs" et parfois d'enseignants fonctionnaires ou contractuels, peu conformes aux Lois de la République. En revanche une de ses pratiques, le séparatisme scolaire notamment est le fruit du travail de l'association Secrétariat général de l'enseignement catholique. La déformation de la loi Debré (1959), puis le contenu de la loi Gueurmeur (1976), puis les accords Lang Cloupet et l'accord Pap Ndiaye SGEC ont été initiés et sont au bénéfice de cette association qui cherche à se prendre pour un ministère bis de l'éducation nationale. Et quand le travail de la presse dérange trop, le nouveau président de cette association, le fait savoir par un menace explicite, selon un article ( ici ) N'ayant pas d'intérêts légaux à agir, cette possible plainte pourrait ne même pas se concrétiser. Voir sur le site de la HATVP la raison d'être de cette association. Quant à ses statuts et ses comptes financiers, ils seraient intéressants de s'y intéresser. Quoi qu'il en soit le Snep UNSA continuera de participer à la valorisation du travail et du statut de ses mandants les enseignants fonctionnaires ou contractuels affectés par l'autorité administrative dans des murs privés. La mission de service public des enseignants de l'éducation nationale ne se discute pas. Que celle-ci dérange, nous le comprenons puisque le travail des enseignants de l'éducation nationale contribue au ciment de la République (voir code de l'éducation) Le Snep UNSA continuera de soutenir le travail de la presse, contre pouvoir, élément indispensable d'un Etat de droits. Contact presse : Franck Pécot 06 52 60 83 11
par Snep UNSA 26 janvier 2026
Cher(e)s collègues, Comme vous avez eu l'occasion de le remarquer, les voeux qui nous sont adressés par monsieur le Ministre sont laudateurs ( ICI ). "il est des femmes et des hommes qui, sans bruit, font reculer ces ténèbres. Ils n’occupent pas les plateaux de télévision, ils n’annoncent pas de ruptures spectaculaires. Ils allument, patiemment, les lumières de l’esprit humain. Ces femmes et ces hommes, ce sont principalement vous les professeurs, et tous ceux qui, avec vous, font l’École." Le 18 décembre 2026, nous étions reçus au ministère pour que la lumière, ministérielle, par des règles claires et applicables partout, permettent aux enseignants des établissements privés sous contrat d'exercer leur métier au quotidien sereinement. Les contrôles de l'activité des directeurs, en premier lieu, se mettent en place. Il était temps car les enseignants, eux, voyaient, voient et verront encore leurs activités contrôlées et c'est bien normal. Il manque toutefois une conclusion à ces voeux, la juste rémunération du travail réalisé et les perspectives d'amélioration pour l'avenir. Nous avons besoin d'être une profession rassemblée pour pouvoir peser sur nos conditions statutaires comme nos salaires. Rendez-vous au mois de décembre 2026, pour désigner des représentants œuvrant pour une profession unie qui avance. Loin des clivages, entretenus, agissez à votre niveau en adhérent à un syndicat qui peut vous représenter à l'Éducation nationale auprès de votre employeur. Enfin, en ce début d’année 2026, permettez-nous de vous adresser nos vœux les plus sincères : que cette nouvelle année soit porteuse de santé, de sérénité et de reconnaissance pour votre engagement professionnel au service de l’École.
par Snep UNSA 22 janvier 2026
Face à l'extraordinaire activité de lobbying déployée par le SGEC depuis les années 1970 afin de s'attribuer toujours plus de financement public (et se servir au passage), le Snep UNSA partage la position d'organisations demandant le respect de la loi et la promotion des valeurs de la République. Des subventions publiques qui font le bonheur de lobbyistes ? En effet, le SGEC, outil de lobbying de la conférence des évêques, ne vit pas d'amour et d'eau fraîche, mais d'une forme d'impôt pris sur les établissements privés sous contrat, environ 100 € par élève et par année. 200 millions d'euros servent donc chaque année pour déformer la carte scolaire en fonction d'enjeux dont le caractère unitaire, c'est-à-dire Républicain est loin d'être établi. 200 millions ne sont pas versés, en salaire, aux personnels non enseignants et/ou ne sont pas utilisés pour améliorer les conditions de travail de tous, les conditions d'enseignement aux élèves. Les personnels pénalisés ? À noter parmi ces organisations : les syndicats d'enseignants. Rappelons que la profession des enseignants fonctionnaires ou contractuels de l'éducation nationale (et du ministère de l'Agriculture) est la seule profession de l'État à connaitre la division statutaire. Pour un même métier : deux statuts Les mêmes obligations de services pour tous, mais les fonctionnaires et contractuels affectés dans les murs privés ont des droits en moins (salaire, retraite, droit à formation, droit à mobilité, qualité de vie au travail non pris en compte pleinement par l'employeur) Bétharram, cas d'école ? L'annonce de la fermeture de l'établissement qui a permis au scandale des violences en milieu scolaire d'éclater sera peut-être l'occasion pour l'État de rependre la main sur les ouvertures et fermetures de classe. Jusque-là cette prérogative régalienne était visée avec une certaine efficacité par le SGEC. Les moyens (dotation horaire et subventions publiques) vont peut-être pouvoir être utilisés davantage au bénéfice des élèves dans le cadre Républicain plutôt que pour alimenter d'autres projets que ceux du Service public de l'éducation ? Contact presse : Franck Pécot 06.52.60.83.11
par Snep UNSA 21 janvier 2026
Cette prime de 176 € brut est versée aux bénéficiaires en activité au 1er janvier. Elle est attribuée chaque année aux personnels exerçant à temps complet comme à temps partiel. Bénéficiaires : Enseignants, stagiaires et titulaires (fonctionnaire ou contrat définitif), exerçant des missions d’enseignement Contractuels (maitres délégués) exerçant les missions ci-dessus, sous certaines conditions. Compensation pour les professeurs documentalistes En 2021, nous avions obtenu une revalorisation de leurs indemnités, légèrement supérieure au montant de la prime d’équipement informatique : de 767,10 € à 1 000 € brut pour les profs doc, revalorisée à 2 550 € brut à la rentrée 2023 Dans la mesure où, depuis, plusieurs augmentations sont intervenues notamment pour converger vers les montants de l’Isoe, l’augmentation de l’indemnité de fonction que nous avions obtenue pour ces personnels en 2021 prend tout son sens. Exclus sans solution Restent aussi exclus les DDFPT… s’ils n’exercent pas directement des missions d’enseignement, ainsi que les collègues en congé parental, en disponibilité ou en congé de formation professionnelle au 1er janvier. Un collègue qui prendrait 2 mois de congé parental autour de cette date sera exclu, ce qui est inadmissible. Cela pénalisera encore les femmes qui sont toujours les plus nombreuses à prendre ce congé, ainsi que les hommes qui ont la volonté d’inverser cette tendance. Contractuels, maitres délégués, en CDD et CDI Les personnels contractuels en CDI bénéficient de la prime d’équipement. En CDD, la prime est attribuée pour des contrats d’un an au 1er janvier ou des contrats successifs d’une durée cumulée d’un an, sous réserve que l’interruption entre 2 contrats soit inférieure à 4 mois. Pour le Snep-Unsa, la création de cette prime était une bonne idée qui répondait à une demande forte du terrain. Pourtant, en excluant certains enseignants, un sentiment d’injustice perdure. Le Snep-Unsa va poursuivre l’action jusqu’à obtenir des solutions indemnitaires pour chaque catégorie exclue à ce jour du bénéfice de la prime.
par Snep UNSA 9 janvier 2026
Que faire en cas d’intempéries ? Concilier la continuité du service et la sécurité des enseignants, agents publics de l'État
par Snep UNSA 9 janvier 2026
https://www.unsa-fp.org/article/Calendrier-des-payes-et-des-pensions-2026
par Snep UNSA 8 janvier 2026
Aujourd’hui, les 140 000 AESH (accompagnant(e) d'élèves en situation de handicap) qui représentent le deuxième métier de l’Education nationale, ont des statuts précarisés et souvent des salaires indécents découlant fréquemment de temps partiel imposés. Dans un contexte de préparation du budget 2026, presque toutes les organisations syndicales du ministère appellent l’Etat à prendre ses responsabilités en offrant aux AESH un véritable statut leur permettant de bénéficier d’une reconnaissance de leurs missions et d’accéder à de nouveaux droits. Mercredi 7 janvier, au Sénat une proposition de loi visant à améliorer le statut des personnels en charge de l'accompagnement individuel des élèves en situation de handicap a été rejetée par la majorité des sénateurs. Sur le fond le Snep UNSA regrette, à ce stade, ce choix politique En effet, accorder le statut de fonctionnaires de catégorie B aux AESH permettrait de professionnaliser le métier en passant par un concours de la fonction publique et d'améliorer l'attractivité de la profession. L'enjeu est de taille : en septembre dernier, près de 50 000 élèves en situation de handicap n'avaient pas d'AESH. Toutefois le projet de loi adopté en commission du Sénat posait des difficultés statutaires conséquentes. En effet le texte soumis en séance à l'ensemble des sénatrices et sénateurs imposait un statut à deux vitesses : le statut de fonctionnaire pour certain(e)s AESH, un maintien en temps que contractuel pour les autres. Cette volonté de diviser la profession des AESH aurait rendu service au SGEC (secrétariat général de l'enseignement catholique) qui aurait eu l'occasion de récupérer des fonds publics et une forme d'emprise sur une partie des AESH. Les sénateurs pourtant majoritairement favorables, par leurs votes, aux enjeux et désirs du SGEC, n'ont pas soutenu cette vision d'une profession divisée statutairement. A moins que cela ne soit que tout simplement, la volonté de laisser dans la précarité une profession peu utile à des parents électeurs qui n'en ont pas besoin des AESH ? Le Snep UNSA réclame un véritable statut de la Fonction publique pour reconnaître le métier d’AESH, pour tous les AESH, des formations adaptées au métier, bref la reconnaissance du travail de celles et ceux qui font aussi vivre l'Ecole pour toutes et tous les élèves. Contact presse : Franck Pécot, 06 52 60 83 11
par Snep UNSA 18 décembre 2025
Le 17 décembre 2025, audience au ministère : Le ministre monsieur Edouard GEFFRAY était représenté par madame Marjorie Koubi, conseillère en charge du dialogue social et des ressources humaines ainsi que Madame Anne Padier Savouroux, conseillère en charge de l’école inclusive, de la santé psychique et physique et du sport et de monsieur Lionel Leycuras, de la sous-direction de l’enseignement privé. Du Snep UNSA et du SnIa-Ipr, le syndicat des inspecteurs d'académie IA-IPR. Les échanges ont porté sur les contrôles dans les établissements privés sous contrat : la vie scolaire, le sport scolaire et la formation professionnelle des agents de l'Etat. Nous avons bien entendu que les organisations Formiris et équivalentes étaient actuellement auditées par la Cour des comptes. Nous avons démontré la nécessité d'un contrôle spécifique par l'inspection générale du ministère. Nous restons en lien avec le ministre, notamment sur ce sujet.
par Snep UNSA 9 décembre 2025
Forfait mobilités durables demande à déposer avant le 31 décembre
par Snep UNSA 9 décembre 2025
Dans le cadre de ses audiences au ministère de l'Éducation nationale, le Snep UNSA vient vers vous Le Snep UNSA vous interroge au sujet de la situation des formations à la laïcité et à EVAR/EVARS avant d'aller plus loin sur le thème de la démocratie interne à l'établissement privé sous contrat.  Vos réponses sur une possible concertation afin d'organiser la rentrée 2026, sur l'existence d'un lieu de vie citoyenne pour les élèves, ... seront aussi portées à notre autorité de tutelle.
Plus d'informations