Snep UNSA

25 avril 2022
En marche, pour construire dans l'intérêt général, cette fois ?
Les électrices et électeurs ont voté, le président de la République sortant, Emmanuel Macron est réélu. Le niveau de l'abstention, des votes blancs et des votes s'étant portés sur sa concurrente devrait non pas uniquement interroger mais conduire à des réponses.
Des réponses dans l'intérêt général, cette fois ?
Pendant cinq années le snep unsa a eu l'occasion, dans son champ professionnel, l'éducation nationale, de demander des actions concrètes pour lutter contre le séparatisme scolaire et la perte d'attractivité du métier d'enseignant.
Le président sortant et son ministre ont été au mieux sourds et parfois complaisants avec les associations chargés d'accentuer le séparatisme de la jeunesse.
La loi contre les séparatismes ou plutôt pour les valeurs de la République avec l'obligation d'instruction scolaire dès 3 ans est l'outil rêvé par les associations mettant en œuvre le séparatisme scolaire et vivant de celui-ci. Par ce moyen elles sécurisent juridiquement la ponction, au détriment des collectivités locales comme les communes, de 200 millions d'euros annuels. Il n'a échappé à aucun connaisseur du dossier que les enfants de 3 à 6 ans, hors exceptions géographiques étaient déjà scolarisés au delà de 95% Ces mêmes connaisseurs sont informés des récriminations de ces associations maniant les abus de langages et la torsion extrême du principe d'égalité.
Le président sortant et son ministre ont, jusqu'au dernier jour de la campagne, été en situation de mettre en scène la non-revalorisation salariale des enseignants. La "poudre de perlimpinpin" fut une méthode, une doctrine, durant 5 années.
Pour notre champ professionnel, le Snep UNSA attend des différents partis politiques, en vue des élections législatives, un positionnement afin de valoriser le service public et ses agents, sur ces deux points, notamment.
Contact presse :
Franck PECOT
06 52 60 83 11

















