Snep UNSA

10 janvier 2024
Journée pédagogique pour professeurs principaux ?
Le métier d'enseignant, pour contribuer à l'éducation, de chacune et chacun des futurs citoyens de notre République nécessite des temps de cohésion entre membres des équipes de professeurs. Il nécessite des temps de formation qui peuvent aller au delà d'une simple mise à jour des instructions officielles.
A l'occasion d'une journée pédagogique, les enseignants d'une même matière, ceux d'un même niveau de classes, peuvent se réunir entre eux sur un thème pédagogique, didactique voire bénéficier d'un temps de formation en relation avec le métier.
Ici, dans ce cas, pour nous ce lien est encore à démontrer. Notre syndicat a donc alerté ses interlocuteurs habituels : Rectorat, cellule laïcité du Rectorat, collègues de notre syndicat d'inspecteur et ministère.
L'autorité académique, saisie par nos soins, semble être arrivée à la même conclusion car, miracle, la direction a annulé cette formation quelques heures après notre saisine.
La presse spécialisée dans le milieu éducatif a été recueillir l'avis de l'association Formiris et d'une autre association (SGEC) contrôlant la première. Ni l'une ni l'autre n'ont soutenu le thème choisi initialement par la direction. La seconde s'en est même vivement détachée.
"Pas vu pas pris", nous avons l'habitude de ce type de réaction de ces associations.
A l'occasion d'une journée pédagogique, les enseignants d'une même matière, ceux d'un même niveau de classes, peuvent se réunir entre eux sur un thème pédagogique, didactique voire bénéficier d'un temps de formation en relation avec le métier.
C'est dans ce cadre que notre syndicat a été saisi d'une formation pour les professeurs principaux d'un établissement. Compte tenu des activités passées du formateur, notre attention n'en a été que plus grande quant au thème choisi par la direction : le leadership vertueux. (lire ICI)
Chaque formateur est libre de proposer ses idées à des adultes. Toutefois le cadre légal de l'éducation national prévoit, puisque le ministère finance, l'existence d'un lien incontestable entre les programmes et la formation.
Ici, dans ce cas, pour nous ce lien est encore à démontrer. Notre syndicat a donc alerté ses interlocuteurs habituels : Rectorat, cellule laïcité du Rectorat, collègues de notre syndicat d'inspecteur et ministère.
L'autorité académique, saisie par nos soins, semble être arrivée à la même conclusion car, miracle, la direction a annulé cette formation quelques heures après notre saisine.
La presse spécialisée dans le milieu éducatif a été recueillir l'avis de l'association Formiris et d'une autre association (SGEC) contrôlant la première. Ni l'une ni l'autre n'ont soutenu le thème choisi initialement par la direction. La seconde s'en est même vivement détachée.
"Pas vu pas pris", nous avons l'habitude de ce type de réaction de ces associations.
Au final, le syndicat est heureux pour les collègues libérés d'un temps contraint de "formation" dont l'intérêt n'a pas été approuvé par notre autorité, académique.
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