Snep UNSA

25 janvier 2024
[presse] Le Snep UNSA, solidaire de tous les enseignants, agents publics, appelle à la grève le 1er février 2024
Les enseignants, agents publics de l'Etat, n'ont pas à être pénalisés par la volonté d'une certaine classe sociale d'organiser un entre-soi au moyen de l’appauvrissement de la profession et la division des personnels.
La crise de recrutement dans l’éducation se pérennise, et toutes les études montrent que la faiblesse des salaires est le premier obstacle à l’attractivité des métiers de l’éducation.
Nous demandons de véritables augmentations salariales en particulier par une augmentation significative du point d’indice pour tous les personnels dans ce contexte de forte inflation, et l’abandon du pacte qui ne profite, en toute opacité, qu'à certains.
Il faut recruter davantage de personnels dans l’ensemble des équipes pluri-professionnelles ... La dégradation des conditions de travail, la perte du sens du métier doivent être prises au sérieux. l'inclusion sans moyens, des moyens insuffisants pour l'enseignement spécialisé, les effectifs trop nombreux dans les classes, des injonctions pour mettre en place des groupes de niveau, etc. : tout cela contribue à dégrader encore davantage les conditions de travail.
La formation continue quasi inexistante est instrumentalisée par des organisations confessionnelles. Une formation professionnelle comme moyen de pression afin d'obtenir le silence des collègues. Une administration qui ne prend pas toutes ses responsabilités en laissant faire à l'image de l'absence d'ordre de mission.
Un mouvement de l'emploi, opaque, organisé par celles et ceux portant l'entre-soi. Un mouvement de l'emploi comme moyen de pression afin d'obtenir le silence des collègues. Une administration qui ne prend pas toutes ses responsabilités en laissant faire et en servant de chambre d'enregistrement des désidératas des organisations confessionnelles.
Que voulons-nous ?
- Des salaires augmentés afin de prendre en compte les effets de l'inflation,
- Des moyens pour l'enseignement spécialisé qui ne peut être confondu avec l'école inclusive.
La crise de recrutement dans l’éducation se pérennise, et toutes les études montrent que la faiblesse des salaires est le premier obstacle à l’attractivité des métiers de l’éducation.
Nous demandons de véritables augmentations salariales en particulier par une augmentation significative du point d’indice pour tous les personnels dans ce contexte de forte inflation, et l’abandon du pacte qui ne profite, en toute opacité, qu'à certains.
Il faut recruter davantage de personnels dans l’ensemble des équipes pluri-professionnelles ... La dégradation des conditions de travail, la perte du sens du métier doivent être prises au sérieux. l'inclusion sans moyens, des moyens insuffisants pour l'enseignement spécialisé, les effectifs trop nombreux dans les classes, des injonctions pour mettre en place des groupes de niveau, etc. : tout cela contribue à dégrader encore davantage les conditions de travail.
La formation continue quasi inexistante est instrumentalisée par des organisations confessionnelles. Une formation professionnelle comme moyen de pression afin d'obtenir le silence des collègues. Une administration qui ne prend pas toutes ses responsabilités en laissant faire à l'image de l'absence d'ordre de mission.
Un mouvement de l'emploi, opaque, organisé par celles et ceux portant l'entre-soi. Un mouvement de l'emploi comme moyen de pression afin d'obtenir le silence des collègues. Une administration qui ne prend pas toutes ses responsabilités en laissant faire et en servant de chambre d'enregistrement des désidératas des organisations confessionnelles.
Que voulons-nous ?
- Des salaires augmentés afin de prendre en compte les effets de l'inflation,
- Des moyens pour l'enseignement spécialisé qui ne peut être confondu avec l'école inclusive.
Des enseignants respectés dans leurs missions, au bénéfice de tous les élèves, futurs citoyens de notre République.
Contact presse
Franck PECOT
06.52.60.83.11

















