L'autre point à l'ordre du jour, en parallèle de l'action que nous menons auprès du Conseil d'Etat, la dénonciation de l'activité de deux associations (loi 1901) découlant de l'église catholique : Formiris et SGEC qui s'octroient bien des droits à l'égard des enseignants.
Snep UNSA

30 avril 2019
Audience au ministère pour dénoncer les dévoiements de la formation initiale et continue des enseignants
Le 29 avril 2019 à notre demande nous avons été reçu au ministère pour demander l'égalité du statut entre tous les enseignants suppléants du ministère (ici).
Ce que nous voulons :
- des formations professionnelles en rapport avec le métier,
- l'inscription aux formations par l'outil existant GAIA,
- l'indemnisation des frais via l'outil existant IMAGIN , DT CHORUS,
- un lieu unique et proche pour les formations : les INSPE (ex-ESPE, Ex-IUFM).
Ce que nous avons dénoncé :
- le coût, parfois exorbitant des formations, proposées par Formiris et donc le manque de formations en fin de compte,
- la complexité d'un double dispositif d'inscription (opaque de surcroit) et un double dispositif d'indemnisation : une hydre à deux têtes,
- des "formations" sans intérêts pour l'enseignement et les enseignants,
- des formations qui se tiennent pendant les congés sans autorisations d'absence
- des formations sans autorisations d'absence,
- le non-respect des données personnelles des enseignants,
- des pressions exercées pour suivre des "formations".
Formiris (dirigée par les DDEC, Fep-Cfdt, Snec-Cftc et Spelc, ...) est censée uniquement proposer des actions de formation, du moins c'est ce que prévoit la convention signée avec le ministère.
Jusqu'à notre précédente dénonciation de 2017 (voir ici) cette association mettait des bâtons dans les roues des collègues lorsqu'ils demandaient l'indemnisation des frais de repas et de déplacement. Depuis cette association a pris la liberté de créer un dispositif parallèle à celui de l'administration (IMAGIN) pour indemniser les enseignants de leurs frais de formation.
Pourtant le dispositif IMAGIN existe, il est fonctionnel. Nous avons donc demandé que les enseignants soient indemnisés par ce dispositif.
Pour s'inscrire aux formations, un dispositif existe GAIA (il est fonctionnel), jusque-là les enseignants des établissements privés sous contrat pouvaient l'utiliser pleinement pour prendre connaissance des formations dispensées par le Rectorat (Plan Académique de Formation : PAF) et pour s'inscrire. Nous avons demandé à retrouver l'usage complet de l'outil existant (GAIA) car c'est la seule garantie de libre choix des formations et d'autre part cela engage l'administration à vérifier le contenu de celles-ci.
Nous avons dénoncé le calendrier des formations proposé par Formiris, pendant les vacances scolaires (ce qui est à ce jour interdit) , et sans autorisation d'absence. L'exemple de FORMIRIS Bretagne pour le 1er degré fut éloquent : toutes les formations proposées se tiennent durant les congés des enseignants.
Le Ministère doit reprendre la main sur ce sujet crucial et ne pas le laisser en pâture à des associations loi 1901 dont l'intérêt n'est pas le service public de l'éducation ni la formation des agents publics censés contribuer à former le citoyen cultivé, lucide, autonome de notre République, indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Nous suivons le dossier auprès du ministère et du Conseil d'Etat.
Télécharger le courrier au ministre
Télécharger le communiqué de presse
- des formations professionnelles en rapport avec le métier,
- l'inscription aux formations par l'outil existant GAIA,
- l'indemnisation des frais via l'outil existant IMAGIN , DT CHORUS,
- un lieu unique et proche pour les formations : les INSPE (ex-ESPE, Ex-IUFM).
Ce que nous avons dénoncé :
- le coût, parfois exorbitant des formations, proposées par Formiris et donc le manque de formations en fin de compte,
- la complexité d'un double dispositif d'inscription (opaque de surcroit) et un double dispositif d'indemnisation : une hydre à deux têtes,
- des "formations" sans intérêts pour l'enseignement et les enseignants,
- des formations qui se tiennent pendant les congés sans autorisations d'absence
- des formations sans autorisations d'absence,
- le non-respect des données personnelles des enseignants,
- des pressions exercées pour suivre des "formations".
Formiris (dirigée par les DDEC, Fep-Cfdt, Snec-Cftc et Spelc, ...) est censée uniquement proposer des actions de formation, du moins c'est ce que prévoit la convention signée avec le ministère.
Jusqu'à notre précédente dénonciation de 2017 (voir ici) cette association mettait des bâtons dans les roues des collègues lorsqu'ils demandaient l'indemnisation des frais de repas et de déplacement. Depuis cette association a pris la liberté de créer un dispositif parallèle à celui de l'administration (IMAGIN) pour indemniser les enseignants de leurs frais de formation.
Pourtant le dispositif IMAGIN existe, il est fonctionnel. Nous avons donc demandé que les enseignants soient indemnisés par ce dispositif.
Pour s'inscrire aux formations, un dispositif existe GAIA (il est fonctionnel), jusque-là les enseignants des établissements privés sous contrat pouvaient l'utiliser pleinement pour prendre connaissance des formations dispensées par le Rectorat (Plan Académique de Formation : PAF) et pour s'inscrire. Nous avons demandé à retrouver l'usage complet de l'outil existant (GAIA) car c'est la seule garantie de libre choix des formations et d'autre part cela engage l'administration à vérifier le contenu de celles-ci.
Nous avons dénoncé le calendrier des formations proposé par Formiris, pendant les vacances scolaires (ce qui est à ce jour interdit) , et sans autorisation d'absence. L'exemple de FORMIRIS Bretagne pour le 1er degré fut éloquent : toutes les formations proposées se tiennent durant les congés des enseignants.
Le Ministère doit reprendre la main sur ce sujet crucial et ne pas le laisser en pâture à des associations loi 1901 dont l'intérêt n'est pas le service public de l'éducation ni la formation des agents publics censés contribuer à former le citoyen cultivé, lucide, autonome de notre République, indivisible, laïque, démocratique et sociale.
Nous suivons le dossier auprès du ministère et du Conseil d'Etat.

















