Le Snep-Unsa, tout comme la fédération Unsa-Éducation, appelle les personnels enseignants, des établissements privés sous contrat de l'Éducation nationale à se mettre en grève et à manifester le jeudi 5 décembre 2019 pour exiger des rémunérations qui reconnaissent enfin leurs métiers et leur garantissent le maintien de leur niveau de pension dans un futur système universel de retraites.
Snep UNSA

15 novembre 2019
Revaloriser pour ne pénaliser personne : en grève le 5 décembre
Au dispositif, solidaire, issu du programme du Conseil National de la Résistance serait substitué un dispositif individuel d'acquisition de points. Via les caisses complémentaires AGIRC-ARCCO ou l’IRCANTEC, nous connaissons déjà ce type de dispositif mais à titre limité. Nous connaissons aussi l'inégalité des pensions entre les enseignants fonctionnaires et les enseignants contractuels.
De plus, les enseignants qui perçoivent peu d'indemnités et primes (notamment dans le 1er degré) seraient largement perdants dans un système unique qui substituerait la prise en compte de toutes les rémunérations sur l'ensemble de la carrière au calcul de leur retraite sur l'indice détenu au cours des 6 derniers mois ou des 25 meilleures années. Le président et le gouvernement l'ont d'ores et déjà reconnu comme ils ont reconnu le décrochage des salaires des enseignants par rapport à des corps équivalents de la fonction publique et aux enseignants des autres pays européens. Mais les mois filent sans que les engagements à revaloriser ne se concrétisent.
Télécharger le courrier du ministre
Télécharger l'affiche A4 greve le 5 decembre zéro perdant
Télécharger le tract A4 greve le 5 décembre zéro perdant
Nous voulons conserver un dispositif collectif, y renoncer, pour nous, c'est s'engager dans l'individualisme au profit de ceux qui tiennent les manettes et ne sont pas dans le besoin.
De plus, les enseignants qui perçoivent peu d'indemnités et primes (notamment dans le 1er degré) seraient largement perdants dans un système unique qui substituerait la prise en compte de toutes les rémunérations sur l'ensemble de la carrière au calcul de leur retraite sur l'indice détenu au cours des 6 derniers mois ou des 25 meilleures années. Le président et le gouvernement l'ont d'ores et déjà reconnu comme ils ont reconnu le décrochage des salaires des enseignants par rapport à des corps équivalents de la fonction publique et aux enseignants des autres pays européens. Mais les mois filent sans que les engagements à revaloriser ne se concrétisent.
Un courrier officiel du ministre de l'Éducation nationale prenant l'engagement d'inscrire cette revalorisation dans la future loi sur les retraites nous a été adressé ce 12 novembre. Le contenu pourrait être rassurant sauf qu'il y est question d'avoir une "approche plus globale permettant de définir ce que sera le métier d'enseignant au 21 ème siècle" : travailler plus pour in-fine gagner autant ? Si c'est ainsi, pour nous c'est NON.
Si c'est reconnaitre toutes les taches administratives (gestion des taches liées aux examens, gestions des protocoles liés aux élèves "à besoins particuliers", ...) alors là cela nous intéresse.
A ce jour, le Snep-Unsa constate l'absence d'annonces de premières mesures « sonnantes et trébuchantes » qu'il avait demandées pour attester de l'engagement de l'exécutif. Le Snep-Unsa appelle la profession à se mobiliser fortement le jeudi 5 décembre pour porter leurs justes revendications pour leurs salaires et leurs futures retraites.
lire aussi :


















