Snep UNSA

18 décembre 2019
Retraites : aucun personnel ne doit y perdre !
Depuis que le Premier ministre a rendu ses premiers arbitrages sur le futur système universel des retraites, la situation des enseignants occupe le devant de la scène médiatique
Alors que de premières garanties sur les futures revalorisations des carrières enseignantes ont été apportées, la situation des suppléants (MA-DA) demeure préoccupante. Rémunérés sur les échelles de rémunération des MA1 ou MA2, ils touchent 1.368 ou 1.264 € nets par mois, s'ils ont un temps complet (ici). Que dire de leurs pensions s'ils ne parviennent pas à réussir un concours ?
Un flou inacceptable
Seuls les cas types évoqués dans le rapport de l’ex-haut commissaire aux retraites constituent de fragiles bases de comparaison et mettent à jour le décalage des régimes indemnitaires (Isoe, Isae, Hse, Hsa, ...) avec ceux de fonctions comparables d’autres ministères.
Des revalorisations indispensables
Pour le Snep UNSA et l’UNSA Éducation, ce n’est plus acceptable. Il est temps que des simulations précises nous soient fournies dans les plus brefs délais afin de garantir qu’il n’y ait aucun puni de la réforme.
Le Snep UNSA, l’UNSA Éducation seront exigeants pour l’ensemble des personnels : moins de discours et plus de chiffres !
Alors que de premières garanties sur les futures revalorisations des carrières enseignantes ont été apportées, la situation des suppléants (MA-DA) demeure préoccupante. Rémunérés sur les échelles de rémunération des MA1 ou MA2, ils touchent 1.368 ou 1.264 € nets par mois, s'ils ont un temps complet (ici). Que dire de leurs pensions s'ils ne parviennent pas à réussir un concours ?
Il nous faut un engagement de transfert vers le corps des contractuels. Le Snep UNSA est bien seul à demander l'application du principe d'égalité contre l'avis et les intérêts des "syndicats" de l'"enseignement catholique".
Le sort des enseignants en contrat définitif du privé lié à celui de leurs collègues du public
C'est inscrit dans la loi et validé par la jurisprudence, il n'y a donc pas vraiment lieu de se soucier d'une différence de traitement sur ce point, mais plutôt d'une éventuelle baisse des pensions des enseignants fonctionnaires.
En effet, le régime additionnel est censé gommer les différences. (article ICI)
Ainsi, depuis le lancement de la concertation autour de la mise en place d’un futur système universel, l’UNSA : l'UNSA Éducation, et le Snep UNSA ne cessent d’alerter les interlocuteurs dans les ministères et à la Fonction publique sur la nécessité de n’oublier aucun personnel et particulièrement ceux avec des faibles régimes indemnitaires comme les enseignants du 1er degré.
Seuls les cas types évoqués dans le rapport de l’ex-haut commissaire aux retraites constituent de fragiles bases de comparaison et mettent à jour le décalage des régimes indemnitaires (Isoe, Isae, Hse, Hsa, ...) avec ceux de fonctions comparables d’autres ministères.
Des revalorisations indispensables
Nous portons des revendications légitimes sur la requalification des suppléants en contractuels et sur la revalorisation de tous les enseignants fonctionnaires qui bénéficiera aux enseignants en contrat définitif.
Aujourd’hui, aucun cas type ni aucune simulation de carrière - précis et sérieux - ne sont disponibles. Cela contribue à renforcer le caractère anxiogène de la réforme.
Le Snep UNSA, l’UNSA Éducation seront exigeants pour l’ensemble des personnels : moins de discours et plus de chiffres !

















