Snep UNSA

13 novembre 2020
Décomptes curieux des enfants et enseignants malades de la Covid19 - Besoin de remplacements, d'anticipations
Entre les chiffres du ministère de la Santé et ceux du ministère de l’Éducation nationale sur le nombre d'élèves et de personnels malades de la Covid-19, il peut y avoir des écarts surprenants de 1 à 12. Habitués au silence de la rue de Grenelle et à la méthode dite du "parapluie ouvert" qui fausse les remontées d'informations, nous ne sommes pas surpris outre mesure.
Quoi qu'il en soit, les besoins en remplacement d'enseignants malades ou en quatorzaine ou septaine existent. A ce ces besoins s'ajoutent, pour les lycées passant en demi-confinement, ceux lié au souhait d'un enseignement à distance. En effet l'enseignement hybride : lorsque l'enseignant est à la fois devant les élèves dans les murs et virtuellement devant les élèves derrière un écran, n'est ni possible si souhaitable.
Le ministre a encore des difficulté à assumer soit une diminution des exigences des programmes, soit un recrutement d'enseignants comme ceux déclarés admissible aux concours 2020.
Nous souhaitons des actions de prévention plutôt que des actions curatives, les premières coutent moins chères que les secondes ainsi que cette pandémie le montre encore.
Pour le moment, le ministre joue sur les nerfs des élèves, des parents et des enseignants. La non-décision sur l'application aux collèges bondés des dispositions relatives aux lycées bondés, pour nous, relève du même non-choix.
Le risque de jouer avec la santé des personnels pourrait conduire à ce que la continuité pédagogique se résume à peu de chose.
Contact presse :
Franck PECOT
Secrétaire général
06.52.60.83.11
Quoi qu'il en soit, les besoins en remplacement d'enseignants malades ou en quatorzaine ou septaine existent. A ce ces besoins s'ajoutent, pour les lycées passant en demi-confinement, ceux lié au souhait d'un enseignement à distance. En effet l'enseignement hybride : lorsque l'enseignant est à la fois devant les élèves dans les murs et virtuellement devant les élèves derrière un écran, n'est ni possible si souhaitable.
Le ministre a encore des difficulté à assumer soit une diminution des exigences des programmes, soit un recrutement d'enseignants comme ceux déclarés admissible aux concours 2020.
Nous souhaitons des actions de prévention plutôt que des actions curatives, les premières coutent moins chères que les secondes ainsi que cette pandémie le montre encore.
Pour le moment, le ministre joue sur les nerfs des élèves, des parents et des enseignants. La non-décision sur l'application aux collèges bondés des dispositions relatives aux lycées bondés, pour nous, relève du même non-choix.
Le risque de jouer avec la santé des personnels pourrait conduire à ce que la continuité pédagogique se résume à peu de chose.
Franck PECOT
Secrétaire général
06.52.60.83.11


















