Snep UNSA

28 septembre 2021
les INSPE un dispositif clair pour la formation de tous les enseignants du Service public (presse)
La formation professionnelle des futurs enseignants du Service public est censée passer par l’université publique (acquisition d'un Master) notamment les INSPE (Institut national supérieur du professorat et de l'éducation).
Pourtant, INSPE et Universités sont mises de côté par des associations de l’Église Catholique (SGEC, ISFEC, FORMIRIS, SAAR, ...). Celles-ci présentent aux candidats au métier de professeur un dispositif de formation relevant de l'association SGEC ("secrétariat général de l'enseignement catholique"). Ce n'est pourtant pas ce qui est prévu au code de l'éducation.
Ce dispositif, financé par l'argent public dédié au fonctionnement du Service public par la formation de ses agents repose sur :
• le choix des étudiants par la structure catholique,
• le choix des étudiants selon des critères sont plus ou moins connus dont semble-t-il le respect du "caractère propre", pourtant sans définition juridique connue à ce jour,
• la contribution obligatoire des étudiants/professeurs stagiaires/alternants entre 1200€ et 4200 € par année, pour l'acquisition d'un diplôme d’État, la validation d'un concours de la fonction publique,
• le choix des formateurs et des jurys de validation par l'association SGEC en utilisant le dispositif RNCP et non celui de l’Éducation nationale, pourtant employeur et organisateur du Service public,
• le choix des formateurs et des jurys selon des critères qui nous échappent encore,
• des conventions passées avec tel ou tel INSPE ou l'université catholique de Paris (UCP) ou une autre,
• des contenus de formation et des grilles d'évaluation parfois surprenants d'un point de vue Républicain,
• l'activité d'une association loi 1901 (Formiris) qui contestait jusqu'en 2017, l'application des dispositions réglementaires sur l'indemnisation de l'agent public en déplacement,
• l'activité d'une association loi 1901 (Formiris) qui ne reconnaît comme membre que les organisations reconnaissant l'existence de l'enseignement confessionnel sur fonds publics au moyen des agents publics
Les agents en déplacement ne disposent pas d'ordre de mission officiel. Les corps d'inspection et plus généralement l'administration ne sont pas tenus informé des dates, lieux, temps de formation.
L'association SGEC, en conférence de presse le 23 septembre a eu l'occasion d'exposer sa théorie sur le principe de laïcité tout en affirmant son refus du dispositif officiel de formation des enseignants, agents publics de l'Etat.
Le Syndicat national des enseignants et personnels de l'UNSA (Snep-UNSA) , dénonce ce dispositif opaque
Après avoir informé le président de la conférence des présidents d'université de l'activité d'évangélisation nous avons alerté le président du réseau des INSPE derrière lequel ces associations s'abritent.
Nous demandons le retour sur le banc des INSPE de tous les futurs enseignants du Service public.
Nous demandons la pleine application du principe de séparation des Églises et de l’État.
Contact presse :
Franck PECOT
06.52.60.83.11
Pourtant, INSPE et Universités sont mises de côté par des associations de l’Église Catholique (SGEC, ISFEC, FORMIRIS, SAAR, ...). Celles-ci présentent aux candidats au métier de professeur un dispositif de formation relevant de l'association SGEC ("secrétariat général de l'enseignement catholique"). Ce n'est pourtant pas ce qui est prévu au code de l'éducation.
Ce dispositif, financé par l'argent public dédié au fonctionnement du Service public par la formation de ses agents repose sur :
• le choix des étudiants par la structure catholique,
• le choix des étudiants selon des critères sont plus ou moins connus dont semble-t-il le respect du "caractère propre", pourtant sans définition juridique connue à ce jour,
• la contribution obligatoire des étudiants/professeurs stagiaires/alternants entre 1200€ et 4200 € par année, pour l'acquisition d'un diplôme d’État, la validation d'un concours de la fonction publique,
• le choix des formateurs et des jurys de validation par l'association SGEC en utilisant le dispositif RNCP et non celui de l’Éducation nationale, pourtant employeur et organisateur du Service public,
• le choix des formateurs et des jurys selon des critères qui nous échappent encore,
• des conventions passées avec tel ou tel INSPE ou l'université catholique de Paris (UCP) ou une autre,
• des contenus de formation et des grilles d'évaluation parfois surprenants d'un point de vue Républicain,
• l'activité d'une association loi 1901 (Formiris) qui contestait jusqu'en 2017, l'application des dispositions réglementaires sur l'indemnisation de l'agent public en déplacement,
• l'activité d'une association loi 1901 (Formiris) qui ne reconnaît comme membre que les organisations reconnaissant l'existence de l'enseignement confessionnel sur fonds publics au moyen des agents publics
Les agents en déplacement ne disposent pas d'ordre de mission officiel. Les corps d'inspection et plus généralement l'administration ne sont pas tenus informé des dates, lieux, temps de formation.
L'association SGEC, en conférence de presse le 23 septembre a eu l'occasion d'exposer sa théorie sur le principe de laïcité tout en affirmant son refus du dispositif officiel de formation des enseignants, agents publics de l'Etat.
Le Syndicat national des enseignants et personnels de l'UNSA (Snep-UNSA) , dénonce ce dispositif opaque
Après avoir informé le président de la conférence des présidents d'université de l'activité d'évangélisation nous avons alerté le président du réseau des INSPE derrière lequel ces associations s'abritent.
Nous demandons le retour sur le banc des INSPE de tous les futurs enseignants du Service public.
Nous demandons la pleine application du principe de séparation des Églises et de l’État.
Contact presse :
Franck PECOT
06.52.60.83.11

















