
Prévoyance, que décide votre président d'association de gestion ?
La fédération des OGEC (FNOGEC) et les associations de directeurs ne souhaitent plus financer la prévoyance des enseignants, agents publics de l'État, qui exercent dans leurs murs privés. L'économie pour chaque établissement serait dérisoire, mais les conséquences financières pour les enseignants concernés risque d'être lourdes voire dramatiques.
Proposition de discours liminaire du délégué syndical du SNEP-UNSA sur la prévoyance :
Monsieur le Président, le SNEP-UNSA souhaite vous interpeller au sujet de l’avenir de la prévoyance des personnels.
En effet, la Fnogec et les organisations de directeurs des établissements privés remettent en cause le financement de la prévoyance des enseignants, agents de la fonction publique. Cette prévoyance existe depuis 1978 et pourrait disparaître le 31 décembre 2026, si vous vous alignez sur les desideratas de celles-ci.
Pourriez-vous, Monsieur le Président, préciser à tous les agents et à tous les salariés quel pourcentage du budget global de l’établissement représente ce financement de la prévoyance des agents ? Pour rappel, en moyenne, 75 % du financement des établissements sous contrat d’association provient de fonds publics.
Sachant que chaque établissement scolaire est indépendant des autres, quelles décisions avez-vous prises pour le financement de la prévoyance de vos salariés et pour le financement de la prévoyance des professeurs de l’Education nationale ?
Merci pour votre réponse.




















